Récemment, le Président français Nicolas Sarkozy a fait des déclarations surprenantes, de par leur sévérité à l’encontre d’Israël, alors qu’il exprimait, de façon concomitante, un soutien sans faille à la justesse de la demande d’un Etat palestinien. Mais, plus que tout, le dirigeant français a déclaré : « Les Palestiniens attendent, depuis 60 ans, un Etat qu’ils méritent».
Puisque beaucoup de gens dans le monde croient, sans se poser trop de questions, que cette allégation est fondée sur des faits et vérités historiques, j’ai écrit à Sarkozy la lettre ouverte qui suit, afin de débusquer les travers de cette assertion…
« Cher Mr. Sarkozy,
Dans le cadre de votre récente volée de bois vert contre Israël, vous avez désigné Abbas comme « un Homme d’Etat » pour sa supposée volonté de venir discuter à la table des négociations, alors que vous l’opposiez à Netanyahou que vous décriviez comme quelqu’un « qui n’a jamais manqué de nous décevoir ». Et vous avez ajouté une phrase encore plus intéressante. Au moment d’argumenter votre soutien à la création d’un Etat palestinien, vous avez justifié votre position en déclarant que : « Les Palestiniens ont attendu, durant 60 ans, un Etat qu’ils méritent ».
Je hais l’idée de devoir faire éclater votre bulle d’illusion, mais tout le monde n’est pas d’accord avec cette proposition, ni avec l’accusation implicite qu’on devrait blâmer Israël pour ne pas avoir aidé les Palestiniens à construire un Etat. L’Histoire, en fait, semble dire tout autre chose.
Comme je suis sûr que vous le savez, à la suite de la Première Guerre Mondiale, et l’éclatement de l’Empire Ottoman, le Moyen-Orient a été divisé par les grandes puissances du moment. Alors qu’on donnait la majorité des territoires de la région aux Arabes pour la création de plusieurs nouveaux Etats, on a mis à part une zone, grâce au Mandat britannique, qui devait être le foyer national du peuple juif. Fondé sur la reconnaissance des droits historiques du peuple Juif en Palestine, le mandat a chargé les Britanniques de faciliter la création d’un Etat juif sur les rives du Jourdain.
Cependant, en dépit du fait que le Mandat était un document légalement contraignant, établi au cours de la Conférence de San Remo et approuvé par la Société des Nations, les Britanniques ont fait fi de leurs responsabilités et, par un acte de duplicité, ont transféré environ 80% de la Palestine aux Arabes, pour la création de la Transjordanie, précurseur de l’actuelle Jordanie.
Mais plus encore, même sur les à peine 20% de la Palestine laissés en vue de la création d’un Etat juif, les Britanniques ont continué de trahir le rôle qui leur avait été assigné. Plutôt que de permettre aux Juifs de s’installer facilement en Palestine, ils ont, en réalité, limité le flux de l’immigration juive, même durant les années noires du Nazisme, tout en favorisant, simultanément, l’afflux de larges quantités d’Arabes venus des pays avoisinants.
Il n’est pas surprenant que tant d’années d’injustice, de la part des Britanniques n’aient fait qu’accroître les tensions entre Juifs et Arabes, à tel point qu’en 1947, on ait fait une proposition pour procéder à la répartition du pays. Les Juifs l’ont accepté, même s’il ne s’agissait que d’une portion infime de la zone originelle qui leur avait été promise, alors que, de leur côté, les Arabes la refusaient. En d’autres termes, M. Sarkozy, il y a environ 60 ans, les Arabes, qu’on n’appelait pas encore les Palestiniens, puisque ce nom n’est en vogue que depuis deux décennies, ont été jusqu’à refuser un Etat sur la terre qui était légalement dévolue aux Juifs ! Dès lors, croyez-vous encore que les Arabes méritent un Etat sur, plus ou moins, le même territoire qu’ils ont rejeté il y a 60 ans ?
Puis- je suis sûr que vous le savez- lorsqu’Israël a déclaré l’indépendance de son Etat, en mai 1948, les pays arabes voisins l’ont immédiatement attaqué. Durant la guerre qui s’en est suivie, que le nouvel Etat d’Israël a gagné, de façon surprenante, environ un demi-million d’Arabes ont perdu leurs habitations ; certains ont fui par peur, d’autres ont fui pour libérer l’espace aux armées arabes pour qu’elles anéantissent les Juifs, et certains ont été déplacés de force par Israël.
Bien que la perte de sa maison en temps de guerre constitue réellement une tragédie, malheureusement c’est ce qui se produit au cours de toute guerre. Comme je suis certain que vous le savez, cela s’est produit, dans des proportions bien plus importantes, en Europe, durant la même décennie. Cependant, ce qu’on sait peut-être moins bien, la conséquence de ce qui se passait en Israël s’est traduite par le départ forcé d’environ 700 000 Juifs Sépharades des pays arabes, où ils vivaient depuis de nombreuses générations.
Quoi qu’il en soit, alors que la guerre en Israël générait au moins autant de réfugiés juifs que d’arabes, il subsiste une différence majeure. Alors que les réfugiés juifs ont réussi à se réintégrer, comme le font tous les réfugiés, les Arabes n’y sont jamais parvenus. De plus, la conséquence de l’unique définition employée par l’UNRWA pour définir qui est un réfugié palestinien, une qualité très différente de tous les usages pour définir n’importe lequel des réfugiés à travers le monde, le nombre de réfugiés palestiniens a gonflé artificiellement. Mais le résultat est bien pire, cependant, puisqu’au lieu de résoudre le problème des années précédentes et de réinstaller les Arabes, l’UNRWA s’est contenté de maintenir la situation en l’état et de perpétuer ainsi cette crise humanitaire.
Bien entendu, l’UNRWA n’est pas la seule à blâmer pour cela, puisque les pays arabes ont aussi fait un usage cynique du problème palestinien depuis des années. Plutôt que d’offrir la citoyenneté à ceux que l’UNRWA a défini comme des réfugiés qui résidaient dans leurs pays et, en agissant de la sorte, de clore le problème une fois pour toutes, il est apparu plus important, aux yeux des dirigeants arabes, de maintenir ces personnes coincées dans leurs camps de réfugiés, de façon à conserver vivace le conflit arabo-israélien. Cette politique a, bien sûr, sauvagement réussi, puisque le conflit se poursuit, encore et encore. Cependant, croyez-vous honnêtement, M. Sarkozy, qu’Israël devrait payer le prix, soit de ce traitement cynique des Palestiniens par les Arabes, soit pour les préjudices causés par l’UNRWA ?
Si on en revient à la guerre de 1948, l’occupation par la Jordanie, de la Judée-Samarie est une autre conséquence du conflit. Ce mouvement, bien entendu, était clairement illégal, puisque ce territoire appartenait légalement au Peuple Juif, dans le cadre de la création de l’Etat juif.
Il est d’une importance particulière que, durant les dix-neuf ans pendant lesquels la Jordanie a dirigé la Judée et la Samarie, et même certains quartiers de Jérusalem, où, de cette façon, ils sont parvenus à détruire près que 60 synagogues dans la vieille ville de Jérusalem, à une écrasante majorité, personne ne parlait alors de la création d’un éventuel « Etat palestinien ». Dès lors, la question qui subsiste est : si les Arabes palestiniens étaient dans l’attente d’un Etat, comme vous le prétendez, M. Sarkozy, pourquoi donc, ni eux-mêmes ni leurs supporters ne se sont-ils jamais exprimé à ce sujet, lorsque la Judée et la Samarie était sous contrôle jordanien ?
Finalement, même si vous dites : “ne parlons plus de ce qui s’est passé il y a des années, mais tournons-nous vers la génération actuelle”, cela me convient tout-à-fait. Parlons, alors de ce qui s’est passé, il y a onze ans, lorsque le Premier Ministre Barak a offert aux Arabes plus de 95% de la Judée-Samarie, Gaza et même une partie de Jérusalem. Que s’est-il alors passé, M. Sarkozy ? Vous l’avez compris, les Arabes ont dit « Non », une fois encore.
A la lumière de ce qui précède et d’un siècle d’hostilité sans discontinuer à l’encontre du peuple juif, déclarer que, depuis 60 ans, les Palestiniens attendent un Etat qu’ils méritent est une affirmation douteuse, pour ne pas dire complètement erronée. Qui plus est, sous-entendre qu’on devrait blâmer Israël, à cause de cette supposée injustice et qu’il devrait, par conséquent, en acquitter le prix, en concédant plus de territoire en vue de la création d’un Etat arabe qui, sans aucun doute, posera une menace à l’existence même d’Israël est rien de moins qu’absurde.
Sincèrement,
Yoel Meltzer »




octobre 27th, 2011
Marc 
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parfaitement,la PALESTINE a éteb envahie par les barbares arabes comme le Liban la syrie la Turquie !!!!! etc!!!
Et maintenant ils s emparent du terme palestiniens!!!!!
les vrais palestiniens sont chassés par les arabes !
cela sera comme ça bientot en France quand ils auront tout pris !ils diront que se sont eux les français!
Les gens du Nord se sont déjà bien fait avoir( en Norvège,en
Suède et ailleurs)lisons le coran :sourate33 v 2:allah vous a donné en heritage leurs habitations leurs biens.
s 5v51 ,s8 v12,s17 v58 s47 v3 ,s39v4,s13 v41!!!etc
Yoël MELTZER a bien résumé la situation dans sa lettre ouverte au Président de la République française ! Par ailleurs, il est à noter, malheureusement , que nombre de politiciens français ou étrangers, ne connaissent pas, ou très peu, le problème du conflit israélo-arabe (et non israélo-palestinien), (qui n’est rien d’autre qu’un mythe, un mythe de plus pour écraser ISRAEL); par ailleurs, ce qu’ils en connaissent l’est souvent par le biais des média français ou européens, qui, pour la plupart, ont choisi leur camp, celui de l’obscurantisme et de l’hypocrisie la plus totale, désinformant à loisir tout ce qui touche à l’information sur le conflit ! Mieux, ces bandes de lâches de journalistes, au lieu d’informer sur les évènements, les créent ! Exemple : De nombreux journalistes de l’horizon européen se complaisent à créer de faux évènements en territoires palestiniens, encourageant de jeunes Arabes palestiniens à jeter des pierres contre un ennemi invisible !!! se bornant à filmer les jeunes qui se prêtent à ce petit jeu sordide, contre subside, probablement ! Alors, vous savez, l’information, ce n’est rien d’autre qu’une désinformation totale, suivant en cela, en bons disciples de GOEBBELS, cette fameuse phrase qui lui est prêtée : » Mentez, mentez tant que vous voudrez, il en restera toujours quelque chose ! » ; c’est exactement ce qui se passe au sein de l’opinion publique mondiale, qui gobe à peu près tout ce que ces mécréants de journalites leur racontent ! Albert CAMUS, cet illustre journaliste – Prix Nobel de Littérature – a quant à lui, eu ce mot : » De mal nommer les choses ajoute au malheur du monde ! » ; à voir comment se comportent ses confrères (si l’on peut appeler cette racaille du terme de confrères), je suis sûr qu’il se retournerait dans sa tombe, trahi par les siens, des journalistes qui ont revêtu pour la plupart le costume munichois ! Tous des lâches, des minables, à quelques exceptions près !!!…
ABEL