Petite Revue de presse de la région du Proche et Moyen-Orient (31/01 -01/02)– Infos, triées, sélectionnées par notre rédaction. Des news et des analyses a connaître, beaucoup de news…
L’Iran reçoit les inspecteurs de l’AIEA et menace de stopper prochainement ses exportations de pétrole vers l’UE
Récentes sanctions américaines et européennes contre l’Iran ont obtenu plus difficile, mais cela n’a pas empêché la quête du régime islamique d’armes nucléaires.Maintenant, les Etats-Unis est prêt pour un nouveau spectacle à la force militaire. Le Pentagone est l’envoi de l’USS Ponce dans le golfe Persique, où il deviendra une base flottante pour Navy SEALs américains.Le navire devait être à la retraite il ya semaine, mais a maintenant une nouvelle mission – pour rechercher des mines et de l’activité ennemie.«Qu’est-ce que ça va être le vaisseau-mère pour les forces d’opérations spéciales qui permettront aux Etats-Unis à déployer notre cachette spéciale guerriers opérations à des pièces très difficile du monde », a expliqué ABC Nouvelles consultante et retraités colonel Stephen Ganyard.Le Ponce sera équipé avec des grues pour extraire des mines. Douze petits bateaux peuvent accoster sur le bateau et il ya place pour quatre hélicoptères, ainsi que d’un centre de commandement des opérations.En plus de déployer l’Ponce, le ministère de la Défense va demander au Congrès plus d’argent pour rééquiper l’armée bombes casse bunker. Les experts craignent que les 30 000 – bombes livre peut ne pas avoir assez de puissance explosive pour détruire l’Iran installations souterraines nucléaires.Ganyard dit le déplace militaires ne sont pas frime.«C’est vraie préparation. Le message est également passer à travers les mollahs et à l’Iran « , at-il dit.Le président Barack Obama a déclaré à ABC Nouvelles, il espère raides sanctions économiques provoquera l’Iran à changer de cap. »Nous avons imposé les sanctions les plus difficiles du commerce jamais. Mais nous ne sommes pas en prenant des options sur la table « , a dit le président.Ces options pourraient bientôt entrer en jeu à partir soit les Etats-Unis ou d’Israël, selon l’analyste du Moyen-Orient Walid Phares.«C’est vraiment la question? – Quand les Etats-Unis et leurs alliés commencent sérieusement arrêter le régime iranien » at-il expliqué.«Les Israéliens ont leur propre horloge. Si elles estiment que le régime iranien a des missiles, a le système de prestation, et a produit une arme de destruction massive -. Nucléaires ou non, ils peuvent agir sur leur propre source
Syrie : Abdelhalim Khaddam accuse le régime d’utiliser des armes chimiques
Invité à l’émission quotidienne « Panorama » diffusée par la télévision « Al Arabiya », l’ancien vice-président Abdelhalim Khaddam affirme ce soir que « le régime a transféré l’essentiel de son arsenal stratégique vers la région montagneuse à majorité alaouite, dans l’ouest de la Syrie, en prévision d’y instaurer l’Etat alaouite ». Mais Khaddam affirme que « le peuple syrien est prêt à sacrifier des dizaines de milliers de morts pour protéger l’unité territoriale syrienne, et de ce fait, le plan partitionniste de Bachar Al-Assad est voué à l’échec ». Khaddam souligne à cet égard que « cet idiot (Bachar Al-Assad) n’a pas compris que le peuple syrien ne le laissera jamais instaurer un Etat alaouite sur la côte ».Khaddam a également accusé le régime d’avoir utilisé des armes chimiques prohibées, notamment à Homs. Il a appelé la communauté internationale à réagir pour mettre un terme au bain de sang en cours dans son pays.source
Israël – Facebook : Netanyahou dialogue avec des internautes arabes
par Gerard Fredj
Benjamin Netanyahou a choisi Facebook pour tenter d’expliquer la politique d’Israël aux internautes, en particulier à ceux du monde arabe; et cela a fonctionné.Netanyahou avait annoncé qu’il répondrait sans détour à toutes les questions qui lui seraient posées; celles-ci ont émané d’Egypte, de Jordanie, d’Irak, des pays du Golfe comme des Territoires palestiniens…et d’Israël.Les questions posées par les internautes touchaient à tous les sujets : l’Iran, le processus de paix ou les relations avec les pays arabes.A une question sur le processus de paix, le premier ministre a renouvelé son appel à des discussions directes, rappelant que selon lui « il n’est pas possible d’avancer sans discussions de paix », mais que les palestiniens « mettent à ces discussions tellement de pré conditions qu’elles empêchent tout début de négociation ».Pour Netanyahou « il me suffit de sortir de mon bureau, en dix minutes je peux être à Ramallah et commencer à parler avec Abou Mazen (ndlr : Mahmoud Abbas), mais à ma grande déception Abu Mazen n’est pas prêt à cela ».Interrogé sur sa vision de la paix, Netanyahou a affirmé poursuivre une politique « de développement économique des territoires administrés par les palestiniens », ajoutant qu’il avait « éliminé des centaines de check points et de barrières de séparation », qui ont, d’après lui, « permis à l’économie palestinienne de se développer ».Plusieurs dizaines de questions ont concerné la menace iranienne ou les relations spécifiques d’Israël avec certains pays arabes (Irak, Arabie saoudite).par Gerard Fredj israel-infos
Six travailleurs humanitaires enlevés au Yémen
Six travailleurs humanitaires ont été enlevés mardi au Yémen dans un secteur touristique à l’ouest de Sanaa, a-t-on appris de sources tribales et auprès de la police.Il s’agit de trois étrangers et de trois Yéménites travaillant pour une organisation internationale.Les ravisseurs exigent la libération de prisonniers détenus par les autorités yéménites.source
Syrie: une résolution à l’ONU
Assad doit céder la place au vice-président, selon le projet de résolution La dernière version d’un projet de résolution des Nations unies sur la Syrie appelle toujours le président Bachar al-Assad à céder ses pouvoirs dans le cadre d’une transition démocratique mais donne quelques gages à la Russie, qui s’oppose à ce texte Les chefs de la diplomatie des Etats-Unis et de plusieurs pays d’Europe s’expriment mardi à partir de 15H00 locales (20H00 GMT) devant le Conseil de sécurité de l’ONU pour pousser à l’adoption d’une telle résolution, proposée par les Européens et les pays arabes.Le texte, dont l’AFP a obtenu une copie, affirme le soutien du Conseil au plan de règlement de la Ligue arabe annoncé le 22 janvier et en reprend les grandes lignes.Il préconise une « transition politique » qui verrait le président Assad déléguer « toute son autorité à son vice-président, en vue de coopérer pleinement avec (un) gouvernement d’union nationale ». Des élections « libres et transparentes » sont prévues sous supervision « arabe et internationale ».La résolution continue aussi « d’encourager tous les pays à adopter des mesures similaires » aux sanctions économiques inédites imposées par la Ligue à la Syrie en novembre dernier.Ces deux points sont toujours jugés inacceptables par la Russie. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, a estimé mardi que l’adoption de ce texte « ouvrirait la voie à une guerre civile » en Syrie.Par contre, la nouvelle mouture du texte fait deux concessions aux Russes et aux Chinois, selon des diplomates. Il souligne notamment « la nécessité de résoudre la crise actuelle en Syrie de manière pacifique ». « Rien dans cette résolution n’impose aux Etats de recourir à la force ou à la menace de l’usage de la force », ajoute le texte. Moscou et Pékin estiment que l’Otan a outrepassé les termes d’une résolution de l’ONU pour intervenir en Libye et que ce précédent est dangereux.Le texte demande au gouvernement syrien de « mettre fin immédiatement à toutes les violations des droits de l’Homme et attaques contre ceux qui exercent leur droit à la liberté d’expression ».Mais il précise davantage qu’auparavant que cette condamnation des violences s’adresse à « toute violence, d’où quelle vienne », c’est-à-dire du pouvoir syrien ou des groupes armés d’opposants.Après avoir mis son veto en octobre 2011 à un précédent texte occidental, Moscou avait déposé son propre projet, rejeté par les Occidentaux. Il mettait sur le même plan la répression gouvernementale et les actions violentes des opposants.La répression en Syrie a fait 5.400 morts depuis mars 2011, selon l’ONU.Ces concessions n’ont pas jusqu’à maintenant réussi à amadouer la Russie, selon des diplomates.Les experts des 15 pays membres du Conseil de sécurité, réunis depuis vendredi, ont dressé lundi soir « un constat de profond désaccord sur tous les points » litigieux, la Russie, la Chine et l’Inde continuant de bloquer, a indiqué un diplomate.Ces négociations vont se poursuivre après la visite de quelques heures à New York des chefs de la diplomatie américaine, française et britannique. Hillary Clinton, Alain Juppé et William Hague ne viennent pas négocier le texte mais donner un coup de pouce politique à un haut niveau dans l’espoir de faire adopter la résolution dès que possible. source
Ban Ki-moon appelle Israël à faire des « gestes de bonne volonté »
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé mardi Israël à faire des « gestes de bonne volonté » pour permettre de réactiver le processus de paix avec les Palestiniens, avant des rencontres avec les dirigeants des deux camps »Le gouvernement israélien doit faire quelques gestes de bonne volonté pour que (les) rencontres se poursuivent. Bien sûr cela nécessite aussi que l’Autorité palestinienne se joigne au dialogue », a dit M. Ban à Amman, où il débute une visite au Moyen-Orient.Le patron de l’ONU n’a pas précisé de quels gestes il s’agissait, mais il a régulièrement critiqué la poursuite de colonisation israélienne dont les Palestiniens réclament l’arrêt pour reprendre les négociations.M. Ban, qui s’est entretenu avec le roi Abdallah II et le chef de la diplomatie jordanienne Nasser Jawdeh, a salué le rôle de la Jordanie qui a accueilli cinq « rencontres exploratoires » entre négociateurs palestiniens et israéliens en janvier. »Cet élan (…) doit être maintenu (…) Les deux parties doivent retourner à la table des négociations avec courage et une volonté politique profonde », a-t-il dit.Le processus de paix est au point mort depuis septembre 2010.M. Ban s’entretiendra mercredi avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem et le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, alors que les « rencontres exploratoires » n’ont pas donné de résultat tangible.De son côté, le roi Abdallah II a souligné que « la communauté internationale devait intensifier ses efforts pour soutenir les efforts de paix », a indiqué le palais royal dans un communiqué. »Le roi a réitéré le soutien de la Jordanie aux négociations sur le statut final qui mèneront à l’établissement d’un Etat palestinien sur les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale », a-t-il ajouté.D’après le palais, le chef de l’ONU a « appelé les deux parties palestinienne et israélienne à revenir à la table des négociations pour parvenir à une paix équitable sur la base de deux Etats » et « s’est engagé à faire tout son possible pour alléger les souffrances du peuple palestinien dans la bande de Gaza ».La direction du mouvement Fatah du président Mahmoud Abbas a répété dimanche que les Palestiniens ne négocieraient pas avec Israël sans un gel de la colonisation et « l’acceptation de la solution à deux Etats (palestinien et israélien) basée sur les frontières de 1967″.Israël a maintes fois opposé une fin de non-recevoir à ces revendications.Le Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, UE et ONU) avait appelé le 26 octobre les deux parties à présenter leur position sur le tracé des frontières et la sécurité dans un délai de trois mois.Israël a fini par présenter verbalement le 25 janvier ses principes sur la délimitation territoriale d’un futur Etat palestinien, mais ce tracé a aussitôt été qualifié d’ »impossible » par les Palestiniens. »Les signes ne sont pas particulièrement propices », a reconnu dimanche M. Netanyahu à propos des chances de reprise des négociations de paix. source
Somalie : les shebab islamistes ordonnent au CICR de cesser toute activité
Les rebelles islamistes somaliens shebab ont annoncé lundi qu’ils interdisaient au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de travailler dans le pays, ordonnant à l’organisation d’y cesser toutes ses activités. Les insurgés affiliés à Al-Qaïda ont indiqué dans un communiqué « avoir décidé de mettre un terme au contrat » avec le CICR, arguant que l’ONG avait distribué de la nourriture « avariée » et avait « accusé à tort les moudjahidine d’entraver les distributions alimentaires ».
Syrie : la Russie réaffirme son opposition au nouveau projet de résolution de l’Onu
La Russie a réaffirmé lundi son opposition au nouveau projet de résolution de l’Onu sur la Syrie proposé par les Européens et les pays arabes, devant être examiné mardi et excluant toute négociation sur ce texte « inacceptable ». « Le projet actuel occidental n’est pas loin de la version d’octobre et, bien sûr, nous ne pouvons pas le soutenir », a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov. « Ce document n’est pas équilibré et laisse la porte ouverte à une ingérence dans les affaires syriennes », a-t-il indiqué.
Syrie : les Kurdes appellent à une « intervention militaire étrangère comme en Libye et en Irak »
Les responsables des partis politiques kurdes en Syrie ont lancé, lundi soir, un appel commun à la communauté internationale pour « une intervention militaire en vue de mettre fin au régime du président Assad, comme ce fut le cas en Libye et en Irak ». « Une intervention militaire internationale est le seule solution, nous en avons l’habitude, le régime de Saddam Hussein ne serait pas tombé sans intervention extérieure », a déclaré le secrétaire de la Conférence des Kurdes de Syrie.
Ayatollah Ali Khameney : « les nations musulmanes ne toléreront pas la tumeur cancéreuse sioniste »
Le Guide suprême de la révolution islamique, Ali Khameney, a déclaré, lundi, que les soulèvements islamiques au Proche-Orient font partie de « la bataille contre l’autocratie sioniste dans le monde ». « Les pouvoirs sionistes, américains et occidentaux se sentent affaiblis face au réveil islamique et ce sentiment s’accroit chaque jour. Les nations musulmanes, en dépit de leurs différences sociales, historiques et géographiques, sont unies face aux Etats-Unis démoniaques et à la domination sioniste et ne toléreront pas la tumeur cancéreuse d’Israël », a déclaré le dirigeant suprême iranien, lors d’un conférence sur « la jeunesse et le réveil islamique ».
Des humanitaires US se réfugient dans leur ambassade au Caire
Plusieurs ressortissants américains se sont réfugiés dans l’ambassade américaine du Caire alors que la tension monte entre Washington et les autorités militaires égyptiennes à propos d’ONG du pays financées par les Etats-Unis, a rapporté lundi le département d’Etat.
Les USA jugent la chute de Bachar al Assad inévitable
La Maison blanche a estimé lundi que la chute de Bachar al Assad était « inévitable » et que le président syrien « allait partir » car son gouvernement a perdu le contrôle sur le pays.
Les Palestiniens accusent Israël de l’échec des pourparlers
Les dirigeants palestiniens ont accusé lundi Israël d’avoir fait échouer les pourparlers exploratoires organisés en vue d’une reprise des négociations de paix, et annoncent envisager d’autres solutions pour faire naître un Etat palestinien.
Yémen : 15 terroristes d’Al-Qaïda tués
Quinze combattants d’Al-Qaïda, dont au moins 4 chefs locaux, ont été tués dans une série de raids nocturnes sur des positions du réseau terroriste dans le sud du Yémen, ont indiqué mardi des dignitaires tribaux.
La Turquie exclut d’héberger le Hamas
La Turquie a balayé lundi les rumeurs prêtant au chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, l’intention de déménager ses bureaux sur le sol turc, a indiqué le journal Zaman. »Cela ne vient pas en ligne de compte », a affirmé le vice-Premier ministre turc Bulent Arinc. Il a également nié que la Turquie s’apprête à transférer à l’organisation terroriste palestinienne des millions de dollars d’aide. Il a de plus affirmé que la Turquie »soutient la reprise du dialogue entre Israël et les Palestiniens » estimant toutefois que le Hamas et ses dirigeants »sont des figures centrales de ce processus ».
Hezbollah : les Frères musulmans d’Egypte annuleront les accords de Camp David
Les médias égyptiens citent ce matin le chef du Conseil politique du Hezbollah, Ibrahim Amin a-Sid qui a affirmé que »les Frères musulmans annuleront tôt ou tard les accords de Camp David (de paix avec Israël), bien qu’ils soulignent leur engagment à respecter les accords internationaux. A-Sid a tenu ces propos lors des débats de la Conférence des jeunes et du réveil islamiste à Téhéran. Evoquant également les évènements en Syrie, il les a taxés de »complot et non de révolution, comme les décrivent les médias occidentaux ». La presse égyptienne rapporte que ces déclaration ont suscité des heurts avec la délégation égyptienne qui participait à la séance.
Un eurodéputé dénonce la nouvelle allusion antisémite de Jean-Marie Le Pen
Lundi, l’eurodéputé MoDem Robert Rochefort, proche de François Bayrou, a estimé qu’il était « impossible » de ne pas réagir au nouveau « jeu de mots » de Jean-Marie Le Pen, qu’il a qualifié d’ »allusion antisémite claire ». « La nostalgie de la Vienne du XIXe siècle, ainsi peut-être que des régimes totalitaires du XXe, lui a fait dire que c’était « Strauss sans Kahn », exprimant ainsi son désir profond et immuable d’éliminer ce qu’il ne supporte pas ». Et Robert Rochefort, membre de l’équipe de campagne du candidat Bayrou, de parler d’une « injure à l’Europe et au peuple européen ».
Commentant dimanche sur France 3 la participation de sa fille Marine à un bal de l’extrême droite à Vienne, l’ex-leader du Front national avait affirmé : « J’ai moi-même assisté à cette magnifique manifestation, qui retrace le Vienne du XIXe siècle. (…) C’est du Strauss, sans Kahn, si vous voulez ». Un calembour associant le compositeur autrichien Johann Strauss (célèbre pour ses valses) et l’ex-président du FMI Dominique Strauss-Kahn.
La Norvège demande pardon pour la déportation des juifs sous la Shoah
Le Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg a demandé pardon aux juifs vendredi pour les déportations dont l’Etat norvégien s’est rendu complice pendant la Seconde Guerre mondiale. « Sans retirer aux nazis leur responsabilité, il est temps de reconnaître que des policiers et d’autres Norvégiens ont participé aux arrestations et déportations de juifs », a déclaré M. Stoltenberg à l’occasion de la Journée internationale à la mémoire des victimes de l’Holocauste.
Primaires au Likoud ce mardi, Netanyahou sûr d’être reconduit
Les primaires du Likoud se déroulent ce mardi en Israël. Bien que son actuel leader Binyamin Netanyahou soit assuré d’une victoire facile contre Feiglin, chef de l’aile dure du mouvement de droite, ses militants ont déployé tous les moyens ces derniers jours pour tirer les 130.000 membres du parti aux urnes. »Bibi fait face à lui même et à l’amertume et aux mécontentements contre lui », a indiqué un cadre du mouvement avant l’ouverture des bureaux de vote.
Les actes antisémites en baisse en France en 2011, mais plus violents
389 actes antisémites ont été recensés en France en 2011, soit une diminution globale de 16,5 % par rapport à l’année précédente, selon les statistiques du Service de Protection de la Commmunauté Juive (SPCJ). Un examen plus précis des chiffres révèle que le nombre d’ «actions violentes» s’est maintenu à un niveau égal à celui de 2010, avec de surcroît une augmentation préoccupante du degré de violence constaté dans les agressions.
Ces statistiques ont été publiées le 27 janvier, Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste. Le rapport complet sera remis au gouvernement français le 8 février lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).
Jimmy Carter : pas dramatique si l’Iran a 1 ou 2 bombes atomiques Mais que font les hospices pour séniles !
L’ex-président américain Jimmy Carter a affirmé lundi dans une interview au magazine Time que « ce ne serait pas une catastrophe si l’Iran possédait une ou deux bombes atomiques ». »Israël en a très certainement 300 de ce type », a répondu M. Carter alors qu’on lui demandait ce que signifiait l’obtention par l’Iran de la première barre de combustible nucléaire. Il a ajouté que les dirigeants religieux de la République islamique ont juré de ne pas développer l’arme atomique.
Israël : l’assassinat d’un responsable chrétien à Jaffa élucidé
La nouvelle est autorisée à la publication : la police israélienne a élucidé l’assassinat du responsable chrétien Gabriel Cadis début janvier à Yaffo (Jaffa). Un conflit à propos d’un bien appartenant à la communauté orthodoxe est à l’origine de ce crime. Le parquet émettra jeudi des actes d’accusation contre 3 suspects. Cadis avait été mortellement poignardé à l’issue d’une procession pour la Noël de l’église orthodoxe. Son assassin était déguisé en Père Noël.
L’Iran s’aligne sur les cartels de drogue colombiens pour son trafic d’armes
L’Iran utilise les mêmes méthodes que les cartels de drogue colombiens pour son trafic d’armes et de matériel pour son programme nucléaire et balistique, indique un rapport publié lundi par l’Institut international de recherche de paix à Stockholm (SIPRI). Téhéran aurait ainsi recours à des compagnies de transport maritime européennes et asiatiques, ne battant pas pavillon iranien, et dissimulerait du matériel prohibé dans de simples containers, pour contourner les sanctions prises par les pays occidentaux et membres du Conseil de sécurité, et éviter les contrôles stricts des services secrets. Selon le document, la Corée du Nord, qui a adopté des méthodes similaires, aide l’Iran dans sa contrebande, et dissimulation.
Egypte : Assouan et Louxor exclues des itinéraires touristiques
Les agences de voyage étrangères refusent d’organiser des visites dans les villes égyptiennes de Louxor et d’Assouan, a annoncé le président de la Chambre des agences de voyage de Louxor, Tharwat Ajami, cité par le journal Al-Ahram. « Les agences de tourisme étrangères excluent des excursions les destinations de Louxor et d’Assouan, depuis que leurs bureaux reçoivent des milliers de réclamations de la part de clients bloqués sur le Nil, près de la ville d’Esna, en Haute-Egypte », a indiqué le responsable. Dimanche, 84 bateaux touristiques avec quelque 2.000 touristes étrangers à bord avaient été bloqués pendant plusieurs jours sur le Nil par des habitants de la ville d’Esna pour attirer l’attention des autorités sur les problèmes locaux. Selon les dernières statistiques statistiques, le nombre de touristes ayant visité l’Egypte en 2011 a baissé de 33% par rapport à l’année précédente.source
Israël -Une intrusion terroriste passée inaperçue
Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’alerte a été donnée dans la localité de Bet-El, quand une habitante a été surprise par des bruits dans sa cuisine et a réveillé son mari. Celui-ci, Malachie Shor, est tombé nez à nez avec un terroriste qui avait fait irruption chez lui, et qui se trouvait à ce moment-là près de la porte de la chambre des enfants. Sans arme à portée de la main, l’habitant a improvisé et jeté une chaise à la tête du suspect, qui, étonné, a pris la fuite par la fenêtre. D’importantes forces de sécurités ont ratissé le secteur et ont appréhendé l’intrus. Bien entendu, la version officielle rendue pour cette affaire entre dans la catégorie « cambriolages », le forcené ayant juste » dérobé des téléphones et un portefeuille. source
L’US Air Force s’adapte à la rigueur budgétaire et à la nouvelle stratégie américaine
L’US Air Force a dévoilé, le 27 janvier, ses priorités et désigné les unités qui feront les frais des coupes budgétaires auxquelles le Pentagone doit faire face, le tout dans le cadre de la nouvelle stratégie américaine dévoiée au début du mois de janvier par le président Obama.Etant donné qu’il n’est plus question pour les Etats-Unis de se lancer dans de longues et coûteuses opérations de contre-insurrection, comme cela a été le cas au cours de ces dix dernières années, et qu’il s’agit désormais de se préparer à une confrontation armée dans la région Asie-Pacique et le Moyen-Orient, les priorités de l’US Air Force concernent avant tout le programme Joint Strike Fighter (F-35), le futur bombardier stratégique et les avions ravitailleurs KC-46 devant être livrés par Boeing.Bête de somme de la « guerre contre le terrorisme » pour ses capacités d’appui air-sol, l’A-10C Thunderbolt est l’une des principales victimes des économies budgétaires. Ainsi, 5 unités dotées de cet appareil vont disparaître, dont 1 de l’armée d’active, 1 de l’Air Force Reserve et 3 de l’Air National Guard. A terme, il ne restera plus que 8 escadrons de l’US Air Force à en être équipés, les réservistes n’en ayant plus que 3.Développé pour infliger de lourds dégâts aux divisions blindées soviétiques grâce à son canon GAU-8A (3.900 coups/minute), l’A-10 Thunderbolt, surnommé « le tueur de char », a notamment été engagé lors de la guerre du Golfe en 1991 puis dans les Balkans avant d’être surtout utilisé pour des missions de Close Air Support (CAS) en Afghanistan et en Irak. Lors de l’intervention de l’Otan en Libye, 6 appareils ont été fournis par l’US Air Force pour contrer les forces restées loyales au colonel Kadhafi.A noter également qu’un escadron d’entraînement équipé de F-15 ainsi qu’une unité de la Garde nationale dotée de F-16 vont également disparaître.L’idée maîtresse de l’US Air Force est de se débarrasser de ses avions spécialisés ou répondants à des besoins bien particuliers au profit d’appareils capables de mener plusieurs types de missions. D’où la menace qui pèse sur les avions de transport italien C-27J Spartan, acquis afin de suppléer le C-130 Hercules en Afghanistan.Considérant par ailleurs que la réduction des forces terrestres américaines aura pour conséquence de diminuer les besoins en matière de transport aérien, l’US Air Force a décidé de retirer du service les appareils les moins récents. Sont donc concernés 27 C-5A Galaxy et 65 vieux C-130 Hercules. Il restera, à l’issue, 52 C-5M (prévus pour rester actifs jusqu’en 2040), 318 C-130 et 222 C-17 Globemaster III.La diminution du nombre d’avions en service ne sera pas sans conséquence sur les effectifs de l’US Air Force. Cette dernière va devoir en effet supprimer 10.000 postes.Enfin, ces coupes budgétaires vont sauver un vétéran : l’avion espion U2. En effet, le chef d’état-major de l’US Air Force, le général Norton Schwartz, a confirmé l’annulation de l’achat de la version Block 30 du drone RQ-4 Global Hawk Block censée remplacer l’un des appareils mythiques de la Guerre Froide.Cette décision est motivée par la difficulté de mettre au point des capteurs aussi performants que ceux du U2, notamment la caméra haute-résolution (OBC, Optical Bar Camera) qui permet d’avoir une vision synoptique d’une situation sur le terrain. Qui plus est, l’exploitation des Global Hawk Block 30 sera aussi coûteuse que celle des U2.source
Le Rafale remporte le contrat du siècle en Inde
Selon des sources concordantes, Dassault Aviation a remporté le plus important appel d’offres du moment dans le secteur de l’armement. L’Inde a en effet décidé d’acquérir 126 avions de combat Rafale dans le cadre du contrat MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft) d’un montant évalué à 12 milliards de dollars.Pour la phase finale de cette compétition, le Rafale était aux prises avec l’Eurofighter, conçu par le consortium européen réunissant EADS, BAE Systems et Finmeccanica.« Il est confirmé que Dassault a remporté le contrat. Etant donné qu’il n’y avait que deux groupes (en compétition) et c’est celui qui est le moins-disant », a confirmé à l’AFP une source du ministère indien de la Défense. L’annonce du choix en faveur du Rafale avait été faite plus tôt par l’agence PTI.Le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, a confirmé le choix indien en faveur du Rafale. « Nous avons remporté le congtrat mais un certain nombre de choses restent à finaliser » a-t-il précisé sur les ondes de la radio BFM. « On est dans une phase de négociation exclusive » a-t-il ajouté.Selon le ministère indien de la Défense, l’offre faite par Dassault Aviation aurait été de 4 à 5 millions de dollars inférieure à celle proposée par le consortium Eurofighter. D’après termes de l’appel d’offre, 18 avions Rafale seront commandés par New Delhi en 2012 tandis que les 108 autres devront être assemblés en Inde.source
Les conditions pour une éventuelle frappe israélienne contre le programme nucléaire iranien
D’après le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, il faudrait encore une année à l’Iran pour produire assez d’uranium enrichi afin de concevoir une arme nucléaire.« Le consensus est que s’ils décident de le faire, cela leur prendra probablement environ un an pour être capable de produire une bombe et ensuite encore un ou deux ans pour l’installer sur un vecteur » a-t-il affirmé, le 29 janvier, lors de l’émission 60 Minutes, de la chaîne CBS.« Les États-Unis, et le président a été clair là-dessus, ne veulent pas que l’Iran développe une arme atomique. C’est une ligne rouge pour nous, pour les Israéliens aussi manifestement, donc nous partageons un objectif commun ici » a encore déclaré Leon Panetta.Quant à savoir s’il faut s’attendre à des frappes américaines contre les installations nucléaires iraniennes, le chef du Pentagone s’est contenté de répéter la formule habituelle, à savoir « toutes les options sont sur la table ». Mais « si on doit le faire, on le fera » a-t-il toutefois ajouté.Cependant, il n’est pas certain que l’Iran veuille se doter de l’arme nucléaire. Du moins, une telle décision ne serait pas encore prise. Certes, le dernier rapport de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA) a exprimé des soupçons quant à la nature militaire du programme iranien. Mais il semblerait que Téhéran rassemble tous les éléments nécessaires pour le développement de telles armes quand le régime des Mollahs aura décidé de s’en doter. Or, selon le » National Intelligence Estimate », qui est une synthèse des positions des 16 agences de renseignement américaines, il semblerait que la question divise les dirigeants iraniens.Cela étant, pour le journaliste israélien Ronen Bergman, spécialiste des affaires militaires, il est fort probable qu’Israël mènera une opération militaire contre le programme nucléaire iranien en 2012.Dans un article publié par le New York Times, le journaliste a donné les critères que le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, lui a indiqué pour qu’une telle intervention se fasse.Ainsi, en premier lieu, le gouvernement israélien veut être certain que les dégâts causés aux installations iraniennes soient assez important pour retarder significativement le programme de Téhéran en matière nucléaire. Autre critère, la capacité de la population israélienne et de Tsahal a faire face à une riposte.Le soutien international, à commencer par celui des Etats-Unis, explicite ou non, est également une condition. Enfin, la décision d’une opération militaire israélienne dépendra de l’efficacité des mesures visant à freiner le programme iranien. En clair, il faudrait que les sanctions internationales soient jugées insuffisantes, de même que les actions clandestines (assassinats ciblés de scientifique, sabotages, virus informatiques, etc…).Reste à voir si ces conditions seront réunies. Le succès des sanctions économiques prises contre Téhéran est loin d’être acquis mais ces dernières restent le seul moyen de pression avant d’envisager l’option militaire.Quant à un soutien américain, voire même européen, à une opération isralienne contre les installations iraniennes, il n’en est pas question pour le moment. Au contraire même puisque Washington tente de modérer les dirigeants israéliens. Une telle éventualité aurait des conséquences sur le prix du pétrole, et donc sur l’économie mondiale, qui n’a pas besoin d’un nouveau choc pétrolier actuellement. Et en période électorale, ce n’est pas non plus l’idéal…Enfin, pour qu’une opération militaire puisse retarder le programme nucléaire iranien, encore faudrait-il que les forces aériennes israéliennes aient les bombes adéquates pour détruire les sites d’enrichissement d’uranium enfouis et fortifiés, comme celui de Fordo. Or, selon le Wall Street Journal, même l’US Air Force n’aurait pas de telles munitions dans son arsenal, des responsables ayant confié que celles en dotation ne seraient pas assez puissantes pour infliger des dégâts suffisants et définifs aux sites souterrains iraniens.source
Des bâtiments de l’US Navy entrent en mer Rouge
Le sous-marin nucléaire américain Annapolis accompagné du destroyer USS Momsen ont franchi le canal de Suez et gagné la mer Rouge, a annoncé lundi le portail égyptien Alamat.Lors du passage des navires américains, l’administration du canal a pris des mesures de sécurité exceptionnelles, en interrompant le trafic des ferries et le trafic automobile sur le pont qui enjambe le canal.Le point de destination des deux navires n’est pas annoncé, mais leur entrée en mer Rouge coïncide avec l’apogée des tensions entre Washington et Téhéran, qui a menacé de fermer unilatéralement le détroit d’Ormuz à la suite de l’adoption des sanctions contre ses exportations pétrolières.La Marine américaine a déjà réuni dans le Golfe persique un nombre important de navires, dont les porte-avions Carl Vinson et Abraham Lincoln. Un autre porte-avions, l’USS Enterprise est attendu dans la région au mois de mars.source
Les Irakiens indignés par les drones de surveillance de l’ambassade américaine
Les autorités irakiennes sont outrées par l’utilisation par les Etats-Unis d’une petite flotte de drones de surveillance pour protéger leurs ambassade, consulats et personnel en Irak, rapportait hier soir le New York Times.Selon le quotidien américain, le département d’Etat a commencé l’an dernier à utiliser des drones en Irak à titre expérimental et a renforcé leur usage après le retrait, en décembre, des dernières troupes américaines présentes dans ce pays. Ces drones ne transportent pas d’armes et sont destinés à fournir des informations et des images sur d’éventuels risques, comme des manifestations publiques ou des barrages routiers, à des forces de sécurité au sol, précise le Times. Ils sont beaucoup plus petits que les drones armés, précise-t-il.Mais le gouvernement américain doit avoir l’accord formel des Irakiens pour employer de tels avions sans pilote sur le territoire irakien, indique le quotidien citant des responsables irakiens ayant requis l’anonymat. Selon le New York Times, un tel accord semble indéfendable au vu des tensions politiques entre les deux pays.Un haut responsable américain a indiqué que les négociations pour obtenir cette autorisation étaient en cours. Mais Ali al-Mosawi, un proche conseiller du premier ministre Nouri al-Maliki, le conseiller irakien à la Sécurité nationale Falih al-Fayadh et le ministre de l’Intérieur Adnan al-Asadi ont déclaré qu’ils n’avaient pas été consultés, écrit le NYT. »Notre ciel est notre ciel, pas le ciel des Etats-Unis », a réagi M. Asadi, interrogé par le quotidien.source
Ghannouchi et Israël: duplicité tunisienne ou manœuvre israélienne?
Rached Ghannouchi a démenti sur sa page Facebook avoir donné une interview à Radio Israël, dans laquelle il aurait lié l’établissement de relations diplomatiques entre la Tunisie et Israël avec la solution du problème palestinien.Même si elle n’exclut pas formellement une normalisation avec Israël (qui est d’ailleurs nommé comme tel, et non désigné par la périphrase «entité sioniste»), cette déclaration reste très diplomatique. C’est une déclaration de principe qui laisse la porte ouverte à cette normalisation, tout en renvoyant aux calendes grecques l’hypothétique reconnaissance d’Israël par la Tunisie. Elle n’en demeure pas moins problématique, car elle intervient deux semaines après que M. Ghannouchi et les dirigeants d’Ennahdha, y compris le chef du Gouvernement Hamadi Jebali, aient reçu, en grandes pompes, à Tunis, l’ex-Premier ministre et l’un des chefs du Hamas palestinien, Ismaïl Haniyeh, à grand renfort de slogans anti-israéliens et même anti-juifs.Qui a parlé de double langage ? L’un pour les militants de base du parti islamiste tunisien et pour les Tunisiens lambda (où se recrute l’essentiel des électeurs d’Ennahdha), et l’autre pour la communauté internationale, Bruxelles et Washington en tête, pour donner une image lissée (et policée) d’un mouvement en phase avec… le processus de paix au Proche-Orient.Souvenons-nous : il y a quelques mois, les représentants d’Ennahdha à la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror), dirigée par Iadh Ben Achour, appelaient à cor et à cri à l’inscription de la non-reconnaissance d’Israël dans le texte même de la nouvelle constitution tunisienne. Ils voulaient ainsi mettre en difficulté les dirigeants des partis de gauche qui étaient opposés à cette inscription et trouvaient saugrenue l’idée de mettre des considérations de politique internationale, forcément changeantes, dans le texte d’une loi fondamentale, appelée à durer au moins cent ans.Commentaire d’un ancien diplomate tunisien : «Ennahdha veut jouer sur les deux tableaux : à la fois passer pour un défenseur acharné des droits des Palestiniens et se couler dans le moule du libéralisme, quitte à entretenir, à terme, des relations politiques et économiques avec Israël. C’est cette duplicité que je trouve écoeurante.»Aujourd’hui, M. Ghannouchi dément avoir donné une interview à Radio Israël ou à aucun autre média israélien en marge de sa participation, la semaine dernière, au Forum économique mondial de Davos. On n’a aucune raison de ne pas le croire. Il n’en reste pas moins que le président d’Ennahdha ne peut pas se contenter d’un «petit» démenti, vague et laconique, sur sa page Facebook. Il doit envoyer un démenti officiel à Radio Israël afin de mettre fin à la polémique à ce sujet. Les électeurs d’Ennahdha, et tous les Tunisiens, ont droit à cette clarification.source
Le Hamas à la dérive, rongé par ses divisions
Le Premier ministre du Hamas, Ismail Hanyeh, poursuit sa visite des états arabes et du proche Orient.Il entame lundi la deuxième partie de son périple qui l’emmènera dans les pays du Golfe ainsi qu’en Iran.L’Iran- comme la Syrie, son alliée -, a été pendant des années le principal soutien de l’organisation islamiste, fournissant armes et argent.Le « printemps arabe » a obligé les palestiniens – qu’il s’agisse du Hamas ou de l’autorité palestinienne – à revisiter leurs alliances, tout comme leurs zones d’influence respectives.Il ne faut pas, cependant, sous estimer « la mise à plat » de précédentes alliances « contre-nature ».
Le Hamas, majoritairement sunnite, a été alimenté et protégé pendant des années par le gouvernement de Bashar Al Assad, issu de la minorité alaouite – une branche ou scission de l’islam chiite, dont les racines sont en Iran, un pays musulman majoritairement chiite, mais non arabe.Les alaouites sont considérés dan une large partie du monde arabe, comme exerçant une forme d’oppression sur la majorité de la population syrienne, sunnite.
La décision de la Ligue arabe d’exclure la Syrie, ses appels à la démission lancés à Bashar al Assad émanent de pays ou l’islam sunnite est majoritaire.Au contraire, l’axe chiite constitué de l’Iran, du Liban (Hezbollah, chiite), de l’Irak, tous des pays dans lesquels l’islam chiite est majoritaire (soit dans la population, soit parmi les musulmans) ne se dément pas. C’est un peu comme si, à l’aune du printemps arabe, les zones de fractures entre les tendances de l’Islam, un temps oubliées, ressurgissaient.L’avenir du Hamas est devenu largement incertain tant s’accumulent les interrogations sur son futur immédiat.Son problème essentiel est tout d’abord un problème de leadership : Khaled Meshaal a annoncé à plusieurs reprises qu’il ne briguerait plus la direction du mouvement –en dépit de démentis de son entourage -; Ismail Hanyeh serait candidat, témoignant des tensions et dissensions entre la « direction historique » du mouvement et celle qui exerce le pouvoir à Gaza.La question des alliances est aussi problématique: l’éloignement de l’Iran, la fin prochaine du régime syrien oblige les islamistes du Hamas à rechercher de nouveaux alliés, cette fois ci au sein de la « famille arabe » si possible. La visite d’Hanyeh en Iran complique singulièrement les choses : la république des mollahs reste l’alliée jusqu’au-boutiste du régime syrien.
Cette visite, – alors que Khaled Meshaal paie le prix de la distance prise avec Téhéran sur la question syrienne – pourrait couter la rue arabe au Premier ministre de Gaza.Le commentateur palestinien Ibrahim Hamamy lui écrivait ce lundi » nous vous demandons avec insistance de reconsidérer votre décision d’aller en Iran, pays hostile aux aspirations démocratiques du peuple syrien ».Alors que le Hamas quitte massivement la Syrie et se cherche une nouvelle terre d’accueil, les choix se restreignent.De l’Egypte au Qatar en passant par la Jordanie, plusieurs choix sont possibles; mais américains et européens classifient toujours le Hamas comme une organisation terroriste; le déplacement du « quartier général » de l’organisation islamiste vers l’un de ces pays pourrait ne pas être sans conséquences politiques et financières. Le déplacement d’Hanyeh relève avant tout d’un « souci de gestion »: selon des sources iraniennes, le financement par l’Iran ne se serait pas seulement tari, il serait en fait gelé depuis l’été 2011, et n’arriverait que par « à coups », alors que les islamistes bénéficiaient, par le passé, d’un flot continu d’environ 300 millions. Il risque cependant de devoir éponger une addition politique bien plus coûteuse. par Gerard Fredj israel-infos
L’Iran poursuit son offensive médiatique avec une chaîne en espagnol
La nouvelle chaîne d’information iranienne s’appelle HispanTV et émet 24h sur 24. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré « Vive l’Espagne, Vive l’Amérique latine » lors de la cérémonie officielle. La chaîne d’information HispanTV, qui a été crée le 22 décembre 2011, est maintenant parfaitement opérationnelle. La chaîne satellitaire est disponible jusqu’au Brésil. HispanTV est diffusée depuis Téhéran et est gérée par l’IRIB (Radio-Télévision de la République Islamique d’Iran), l’organisation contrôlant la radio et la télévision. La programmation comprend des reportages, des émissions, des journaux parlés, des documentaires, des talk-shows, mais aussi des films et des séries. Des émissions spéciales traitant de sujets politiques, économiques et culturels sont également aux programme. La chaîne emploie des journalistes iraniens, mais aussi de nombreux journalistes espagnols et latino-américains. Vers un rapprochement avec les pays latinsL’objectif de cette nouvelle chaîne satellitaire est de favoriser les rapports culturels entre l’Iran et les pays latins, ainsi que de rendre la culture iranienne accessible dans une grande partie du monde. Ce désir de rapprochement avec les pays d’Amérique latine n’est pas une surprise. On observe depuis plusieurs années un changement dans la géopolitique internationale, l’Iran partageant avec les pays latin une même vision « antiétats-unienne ». La République islamique entretient depuis longtemps d’excellentes relations avec le Venezuela d’Hugo Chavez.Un traité soutenant le droit pour chaque pays de poursuivre un programme de développement nucléaire avait d’ailleurs été signé entre les deux pays.La Bolivie n’est pas le seul pays proche de la République islamique d’Iran: le Venezuela, le Nicaragua, le Brésil et l’Argentine sont depuis quelques années d’excellents partenaires. Le développement des relations de l’Iran avec les pays d’Amérique latine est une riposte à la stratégie diplomatique des États-Unis, qui tente d’isoler Téhéran de la scène internationale suite à la poursuite de son programme nucléaire. HispanTV n’est pas une première
La chaîne HispanTV est la troisième expérience iranienne en matière de diffusion satellitaire d’informations. PressTV est une chaîne d’information en langue anglaise crée en juillet 2007. Son siège est à Londres mais elle est aussi contrôlée par l’IRIB et obéit donc à la ligne éditoriale de l’organisation de Téhéran. Ofcom, le régulateur des télécommunications au Royaume-Uni à d’ailleurs retiré la licence de diffusion de la chaîne iranienne ce 20 janvier. La chaîne aurait diffusé plusieurs reportages jugés trop partiaux. PressTV jugeait de son côté avoir été banni sous l’influence de la famille royale britannique. Al-AlamTV est la première chaîne iranienne internationale. Elle est diffusée en arabe sur cinq continents et est suivie par plusieurs millions de personnes. Elle également captable en Irak sans passer par le satellite. HispanTV se retrouve donc parfaitement dans l’idéologie de diffusion de l’information appliquée par l’Iran depuis 2007. Cette dernière jugeant que les médias occidentaux ne font pas preuve d’objectivité. L’engouement de la République islamique d’Iran pour les chaînes internationales d’information est aussi motivé par la crise diplomatique entre cette dernière et le monde occidental. source
Le Conseil national syrien promet de régler les contentieux libano-syriens
Dans une lettre ouverte au peuple libanais, le Conseil national syrien (CNS) promet de « tourner les pages noires » de l’histoire des relations entre les deux voisins. Une initiative applaudie par l’opposition libanaise. »La Syrie libre, indépendante et démocratique reconnaît le Liban en tant que patrie souveraine et indépendante ». Dans une lettre ouverte au peuple libanais, le Conseil national syrien (CNS) a promis la semaine dernière de « tourner les pages noires » de l’histoire des relations libano-syriennes. Une histoire « assombrie par le régime dictatorial en Syrie qui a exercé une tutelle, une hégémonie et une ingérence des plus exécrables », sur son voisin libanais, selon la principale coalition des partis de l’opposition au régime du président Bachar al-Assad. »Horizons politiques inédits »Sans surprise, les partis libanais d’opposition ont salué sans ambages la démarche du CNS, qualifiée d’historique. « Cette initiative courageuse ouvre la voie à des horizons politiques inédits dans les relations entre les deux pays […] et mérite tout le soutien politique possible », a notamment réagi dans un communiqué le Courant du Futur, dirigé par l’ex-Premier ministre Saad Hariri, anti-régime syrien. Même Paris a salué « un message rassurant du CNS aux Libanais et qui va dans le bon sens ».Partant de ce principe, Damas refuse toujours de procéder au tracé des frontières communes, de réviser les accords signés par les deux parties alors que le Liban était placé sous sa tutelle, ou encore de régler le dossier des Libanais détenus dans ses geôles. Et ce n’est que sous la pression de la France, que Bachar al-Assad avait accepté, en août 2008, d’établir officiellement des relations diplomatiques entre les deux pays, en ouvrant une ambassade au Liban, pourtant indépendant depuis 1943.Et pour cause, après 30 ans d’occupation par les troupes syriennes (1976-2005), l’influence politique de Damas au pays du Cèdre reste forte par le biais de ses services de renseignement et de ses alliés locaux, rassemblés en partis politiques. « La Syrie n’a jamais vraiment reconnu le Liban, considérant même qu’une partie de notre territoire aurait dû constituer sa 19e province », note l’éditorialiste Philippe Abi-Akl dans un article publié le 27 janvier par le quotidien francophone libanais « L’Orient-le-Jour ».
Le Liban officiel soutient toujours Al-Assad
Autant de questions sensibles, dénoncées par l’opposition libanaise, que le CNS a promis de régler après la chute du président syrien et de « son gang ». Selon Michael Young, éditorialiste du quotidien anglophone « Daily Star », « il serait facile d’interpréter l’initiative du CNS comme étant intéressée au moment où il mobilise la Ligue arabe pour renverser le régime d’Assad […] Toutefois elle représente, potentiellement, un tournant dans les relations compliquées qu’entretiennent les deux pays ». Et d’ajouter dans une analyse publiée sur le site NowLebanon : « Le CNS a fait le premier pas, le camp des démocrates au Liban doit faire un pas dans la même direction, pour assurer le démarrage rapide d’un dialogue entre les gouvernements, dès qu’il sera possible de le faire ».Pour l’heure, la lettre du CNS appelant à « des relations d’égal à égal entre deux pays indépendants et souverains » n’est qu’un vœu pieux. Car le président Bachar al-Assad n’entend pas céder le pouvoir malgré plus de dix mois de révolte et plus de 5 400 morts dans la répression, selon l’ONU.D’autant plus qu’il jouit du soutien du Liban officiel. Menée par le Hezbollah, la coalition au pouvoir, majoritaire au Parlement et au sein du gouvernement, est en effet proche de la Syrie. En conséquence, Beyrouth appuie autant que possible le président Assad sur le plan diplomatique.Le pouvoir libanais fut notamment le seul à s’opposer au plan de la Ligue arabe, adopté le 22 janvier et qui prévoit notamment la mise à l’écart de Bachar al-Assad. Son soutien s’était également manifesté au mois d’août, lorsque le Liban était encore membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. Il s’était alors dissocié de la déclaration adoptée par les 14 autres membres et qui condamnait l’usage de la force contre les civils en Syrie. Et ce, au nom de la non-ingérence dans les affaires internes d’un pays tiers…source
Hamas/Israël : Moussa Abou Marzouk estime que la reconnaissance d’Israël est un suicide politique, et refuse toute rupture avec l’Iran
Le N°2 du Hamas palestinien, Moussa Abou Marzouk, affirme que « son mouvement refuse de rompre ses relations stratégiques avec l’Iran sans contrepartie arabe ». Abou Marzouk, candidat à la succession de Khaled Mechaal, ajoute que « le Hamas rejette les pressions arabes exercées sur son mouvement en vue de reconnaître l’Etat d’Israël. Car une telle reconnaissance relève du suicide politique ». Ces propos confirment l’échec de la visite de réconciliation effectuée dimanche à Amman par les responsables du Bureau politique du Hamas, et leur rencontre avec le Roi Abdallah II de Jordanie, en compagnie du prince héritier du Qatar, Tamim Bin Hamad Al-Thani. mediasrabe.info
ISRAEL. Netanyahu remporte la primaire du Likoud
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remporté la primaire du Likoud, le grand parti de droite, mais son rival Moshé Feiglin, soutenu par les durs de la colonisation a réussi à mobiliser un quart des suffrages, a indiqué mercredi 1e février la radio publique.Benjamin Netanyahu a obtenu 75% des voix, alors que selon ses proches son objectif était de dépasser le seuil des 80%. Moshé Feiglin a, de son côté, mobilisé 25% des suffrages exprimés, a précisé la radio sur la base du décompte de la quasi totalité des votes.Réélu pour la cinquième fois à la tête du LikoudLe taux de participation (48%) n’a pas non plus été à la hauteur des espérances du Premier ministre qui avait lancé des appels pressants mardi aux 125.000 membres du Likoud pour aller voter massivement en sa faveur.Benjamin Netanyahu a ainsi été réélu pour la cinquième fois à la tête du Likoud. Malgré sa popularité dans les sondages, il a obtenu le même score que lors de la précédente primaire face à Moshé Feiglin, alors qu’à l’époque il n’était que chef de l’opposition.source
Des dizaines de morts après des combats au Pakistan
Des chasseurs pakistanais ont visé des caches d’islamistes dans les régions tribales à proximité de la frontière afghane, ont annoncé mercredi les autorités.Ces bombardements font suite à des attaques meurtrières menées par les taliban pakistanais, appartenant au Tehrik-e-Taliban (TTP), considéré comme la principale menace à la sécurité nationale au Pakistan. Les affrontements ont fait en tout 78 victimes dans les rangs taliban et dix dans l’armée pakistanaise.La frappe de mercredi est une réponse à une attaque conduite par des taliban contre un poste de sécurité, qui a tué dix soldats pakistanais et en a blessé 32 autres, selon des responsables au sein des forces de sécurité.Des chasseurs pakistanais ont ainsi bombardé mercredi deux positions islamistes dans la zone de Jogi, dans la région tribale de Kurram, tuant douze activistes du TTP et six Ouzbèkes.Les avions ont ensuite attaqué d’autres positions tenues par les islamistes dans la zone de Mamozai, dans la région tribale d’Orakzai, abattant douze militants du TTP et deux commandants.Le bilan donné par l’armée pakistanaise ne peut pas être vérifié de source indépendante. Un porte-parole du TTP a confié que les deux commandants étaient toujours en vie.Des responsables du gouvernement et des chefs de tribus ont indiqué que les islamistes ont été visés par des drones américains, mais les militaires pakistanais ont infirmé l’information. »Nos chasseurs ont pilonné quatre de leurs principaux centres d’entraînement à Mamozai », a dit un membre de l’armée pakistanaise.Depuis le début de l’année, l’armée de l’air et l’armée de terre pakistanaises mènent de nombreuses opérations contre les islamistes dans la région de Kurram. Des combats sont particulièrement meurtriers à Jogi.La semaine dernière, au moins quatre soldats et trente islamistes ont péri lors des affrontements.Au Balouchistan, dans le sud-ouest du Pakistan, onze militaires chargés de protéger la frontière ont péri mercredi lors d’une attaque menée par des séparatistes de l’Armée de libération du Balouchistan (ALB) contre trois postes-frontières à l’est de la ville de Quetta.Les affrontements ont début tôt mercredi, lorsque des activistes ont tiré des roquettes sur les postes tenus par l’armée, ont précisé des responsables des services de sécurité.L’ALB a revendiqué l’attaque via un porte-parole de la rébellion.Les séparatistes du Balouchistan visent des édifices publics, les forces de sécurité, des gazoducs, des voies de chemin de fer ou encore des pylônes d’électricité afin d’accroître leur autonomie et leur contrôle sur les ressources naturelles de la plus grande, mais aussi la plus pauvre, région du Pakistan.source
Le Pakistan est de nouveau accusé de soutenir les talibans afghans
Les services secrets pakistanais soutiennent secrètement les talibans afghans, qui considèrent leur victoire comme inévitable après le départ des troupes occidentales, indique un rapport secret de l’OTAN dévoilé, mercredi 1er février, par les médias britanniques.Le rapport sur ‘l’état des talibans’, auquel ont eu accès la BBC et le quotidien The Times, a été rédigé sur la base d’informations obtenues auprès des insurgés détenus et a été remis aux commandants de l’OTAN en Afghanistan le mois dernier, affirment ces médias mercredi.Il révèle notamment que le Pakistan et son agence de renseignements ISI connaissent les lieux de résidence des plus hauts dirigeants talibans. La BBC précise que le document est le fruit de 27 000 interrogatoires de plus de 4 000 prisonniers talibans et membres d’Al-Qaida et de combattants et civils étrangers. ‘Les officiers de l’ISI soutiennent la nécessité de poursuivre le djihad et l’expulsion des envahisseurs étrangers d’Afghanistan’, affirme le rapport. Une tactique habituelle des talibans est de se retirer de certaines zones, attendre que les forces de l’OTAN les quittent et retourner alors aux endroits où ils sont plus populaires que le gouvernement de Kaboul, considéré comme corrompu par beaucoup d’Afghans, explique-t-il.’Les talibans ont certes reçu des coups sévères en 2011, mais leur force, leur motivation, leur financement et leur capacité restent intacts’, ajoute le document, selon The Times. ‘Nous n’avons pas vu le rapport et nous ne pouvons donc pas faire de commentaires particuliers sur son contenu’, affirme le porte-parole du Pentagone George Little. ‘Cela fait longtemps que nous sommes préoccupés par les liens entre des membres de l’ISI et certains réseaux extrémistes’, a-t-il cependant ajouté. Au département américain d’Etat comme au Foreign Office britannique, on se refuse à tout commentaire.source
La Ligue arabe et le Qatar pressent l’Onu d’agir sur la Syrie
Le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil Elarabi et le Premier ministre du Qatar ont exhorté mardi le Conseil de sécurité des Nations unies à adopter rapidement des mesures concernant la situation en Syrie.Nabil Elarabi, qui intervenait aux Nations unies, a appelé de ses voeux des « mesures rapides et décisives ». Egalement présent à New York, le chef du gouvernement qatari, le cheikh Hamid bin Djassim al Thani, a estimé que « la machine à tuer est toujours à l’oeuvre » en Syrie, et a demandé au Conseil de sécurité d’assumer ses responsabilités et d’apporter son soutien au plan de la Ligue arabe.Elarabi a souligné que les pays arabes s’efforçaient d’éviter une intervention militaire étrangère dans la crise syrienne, où le mouvement de contestation a vu le jour en mars dernier. Le Premier ministre qatari a proposé au Conseil de sécurité de privilégier des mesures de pression économiques. »Nous ne préconisons pas une intervention militaire », a dit le cheikh Hamid. « Nous voulons que soient exercées des pressions économiques concrètes, afin que le régime syrien comprenne qu’il est impératif de répondre aux revendications de la population ». »Nous ne sommes pas partisans d’un changement de régime. C’est au peuple syrien de décider », a-t-il ajouté.Ces prises de position contre une intervention étrangère semblent destinés à tempérer les craintes de la Russie, dont l’Occident redoute qu’elle n’oppose de nouveau, comme en octobre dernier, son veto au dernier projet de résolution en date.Dans le même ordre d’idées, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a assuré qu’il n’y avait pas à craindre que la Syrie devienne une nouvelle Libye, allusion à l’intervention aérienne de l’Otan dans ce pays l’an dernier.Clinton a affirmé que les violences empiraient en Syrie et que la politique de Bachar al Assad consistant à dresser les communautés les unes contre les autres risquait de déclencher une guerre civile. »Il est manifeste que les forces d’Assad sont à l’origine de presque toutes les attaques qui coûtent la vie à des civils, mais, comme de plus en plus de citoyens prennent les armes face à la brutalité du régime, les violences risquent de plus en plus d’échapper à tout contrôle », a-t-elle déclaré.Moscou a réaffirmé mardi son opposition au projet de résolution occidentalo-arabe condamnant la répression exercée par le régime du président Bachar al Assad. Ce projet de résolution devait être défendu mardi soir au Conseil de sécurité par plusieurs intervenants.La résolution préparée par la France et la Grande-Bretagne avec l’appui du Qatar, du Maroc, des Etats-Unis, de l’Allemagne et du Portugal, s’inspire du plan de sortie de crise de la Ligue arabe en appelant à la mise à l’écart de Bachar al Assad et à la création d’un gouvernement d’union. Le texte ajoute que le Conseil de sécurité pourrait prendre des mesures supplémentaires non spécifiées si Damas n’accepte pas ses conditions.source
Le printemps arabe a contribué à une prolifération du terrorisme (renseignement US)
Les événements du « printemps arabe » ont provoqué une intensification de l’activité des extrémistes dans les pays ayant vu un changement de régime, a déclaré James Clapper, directeur du renseignement américain. »L’instabilité a donné une grande liberté opérationnelle aux terroristes impliqués dans « le djihad universel », au moment où les forces de sécurité (des pays ayant vu un changement de régime) étaient obligées de se concentrer sur le maintien de l’ordre public. Cette instabilité génère une augmentation du mécontentement dans la société, déstabilise les organes gouvernementaux et provoque des troubles économiques. Des résultats que cherche à obtenir Al-Qaïda », a précisé M.Clapper. Les Etats-Unis ont ainsi pour la première fois avoué que les événements du « printemps arabe », qu’ils ont soutenus, pourraient provoquer l’apparition de nouveaux sites d’activité terroriste et non la création « de nouveaux pays démocratiques ». M.Clapper a reconnu que la lutte antiterroriste s’est interrompue au Yémen, en Tunisie, en Egypte et en Libye suite aux changements des régimes dans ces pays. Qui plus est, le responsable a estimé que la coopération dans la lutte contre le terrorisme ne serait pas relancée prochainement.source
Syrie: la Russie propose un dialogue multipartite à Moscou
La Russie confirme qu’elle invite toutes les parties du conflit syrien à mener des négociations à Moscou, a déclaré mardi Vitali Tchourkine, délégué permanent russe auprès des Nations unies, lors d’une réunion du Conseil de sécurité. »Nous proposons aux autorités syriennes et à tous les groupes d’opposition d’envoyer leurs représentants à Moscou dans un délai acceptable par tous et afin d’établir des contacts informels, sans conditions préalables », a annoncé M.Tchourkine.Selon lui, une telle rencontre permettrait aux parties du conflit d’ »échanger sur de nombreuses questions nationales ». »Il est absolument nécessaire d’entamer un dialogue, dans le but de concrétiser des accords sur l’avenir politique du pays », a ajouté le diplomate.L’initiative russe a été soutenue par le représentant permanent de la Chine, Li Baodong.Damas a annoncé lundi à la partie russe qu’il acceptait de tenir des négociations avec l’opposition. Cette dernière a quant à elle annoncé le lendemain qu’elle refusait ces négociations.Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l’Onu, la répression de la révolte y aurait déjà fait plus de 5.000 morts. Damas dément ce chiffre et affirme que le pays est en proie à des bandes armées financées depuis l’étranger.source
L’Iran capable de créer l’arme nucléaire (renseignement US)
L’Iran est en mesure de créer l’arme nucléaire, et augmente sans cesse ses capacités d’enrichissement d’uranium, a annoncé lundi le directeur du renseignement national américain James Clapper. »L’Iran pourrait produire une telle arme s’il le désire: les capacités indispensables à cet effet sont actuellement opérationnelles. Mais nous ne savons pas au juste s’il envisage de la fabriquer », a déclaré M. Clapper lors d’une réunion de la commission du sénat américain chargée du renseignement.Il a souligné que Téhéran augmentait ses capacités d’enrichissement d’uranium et qu’il pouvait les utiliser à tout moment pour fabriquer des ogives nucléaires. »Les possibilités techniques de l’Iran en matière d’enrichissement d’uranium se renforcent. Elles correspondent à nos estimations selon lesquelles le pays possède une base scientifique, technique et industrielle suffisante pour produire l’arme nucléaire », a indiqué le directeur du renseignement américain. »Ainsi donc, la création de cette arme n’est qu’une question politique », a-t-il conclu.source
La Russie va créer et exporter deux missiles de nouvelle génération
En 2012, la Russie entend mettre au point deux missiles air-sol et air-mer de nouvelle génération de type X-31, uniques au monde et destinés à l’exportation, a annoncé mardi le PDG du groupe « Missiles tactiques » Boris Obnossov, dans une interview accordée à RIA Novosti. »Les missiles sont prêts à être produits en série en 2012 pour être ensuite exportés. Nous avons la certitude de pouvoir conclure, dans les prochaines années, des contrats », a indiqué l’interlocuteur de l’agence.Selon lui, les missiles X-31AD et X-31PD sont des missiles très sophistiqués. Le premier est un missile air-sol antinavire supersonique à longue portée, qui n’a son pareil dans le monde. Le second, le X-31PD, est un missile air-sol anti-radar téléguidé doté d’une tête chercheuse.Les caractéristiques techniques de ces deux missiles (portée, vitesse, poids de charge, etc.) sont largement supérieures à celles de leurs analogues étrangers, a souligné le PDG. source
Nasrallah sera tenu responsable de ses actes « devant les tribunaux révolutionnaires » syrien, avertit l’ASL
Le porte-parole de l’Armée syrienne libre (ASL), le colonel Ammar el-Wawi, actuellement en Turquie, a appelé hier, dans le cadre d’une interview au quotidien panarabe el-Chark el Awsat, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à »arrêter de tuer le peuple syrien qui avait précédemment accueilli à bras ouverts les Libanais durant la guerre de 2006 en leur ouvrant les portes de leurs maisons ». Le colonel a également prévenu que Hassan Nasrallah sera tenu responsable de ses actes « devant les tribunaux révolutionnaires après la victoire de la révolution syrienne ». Le porte-parole de l’ASL, qui revendique 40.000 soldats syriens dissidents dans ses rangs, a également déclaré au quotidien panarabe que ses troupes concentreront, dans les prochains jours, leurs attaques contre Damas. L’ASL « est prête pour la bataille finale », a affirmé le colonel Wawi, soulignant que de profondes divisions traversent l’armée régulière syrienne et que les hommes de l’ASL ont déjà atteint les abords du palais présidentiel, dans la capitale syrienne. « Nous avons décidé de ne pas attaquer (le palais) car nous craignions de lourdes pertes civiles », a précisé le colonel Wawi. »Nous contrôlons des zones à travers toute la Syrie », a-t-il ajouté. Le régime de Bachar al-Assad ne contrôle plus que « 50% du territoire » syrien, a affirmé mardi à l’AFP le chef de l’Armée syrienne libre, le colonel Riad Al-Assaad, précisant néanmoins que ses forces n’avaient pas nécessairement mis la main sur ces régions. »Nous renverserons le régime sans intervention étrangère », a poursuivi le colonel Wawi. Dans le même article, le colonel Riad al-Asssad déclare néanmoins : « Si seulement nous bénéficiions d’un soutien aérien, nous serions alors dans une position très différente ».Le colonel Wawi se veut néanmoins optimise et assure : « Nous verrons bientôt la fuite de Bachar el-Assad à Qom où à Moscou, parce qu’il n’aura plus sa place en Syrie ».Hier, lors de la réunion du Conseil de sécurité à New York, la Russie, fidèle alliée du régime Assad, a de nouveau fait obstacle à l’adoption d’un projet de résolution de sortie de crise en Syrie qui prévoit la mise à l’écart du président Assad.Sur le plan politique, le porte-parole de l’ASL a exprimé sa « déception » envers le Conseil national Syrien (CNS) qui regroupe la plupart des courants de l’opposition, soulignant que le CNS regroupe « des capitalistes et des patrons » qui veulent « surfer sur la vague de la révolution au détriment du peuple syrien ». « Dès que le CNS sent que sa popularité diminue, il vient voir l’ASL pour prendre quelques photos-souvenir afin de montrer au public qu’il soutient l’armée syrienne libre », a poursuivi le colonel Wawi, qui a démenti que le CNS, dirigé par Burhan Ghalioun, ait établi, comme il l’avait annoncé, un bureau de liaison avec l’ASL. Le colonel Wawi a également assuré que l’ASL ne reçoit aucun soutien financier ou militaire de la part de la Turquie. source
Egypte : les islamistes s’emparent de 9 commissions parlementaires, dont celles des Affaires étrangères et de la Défense
Les députés du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), aile politique du mouvement des Frères musulmans, ont été nommés à la tête de 9 des 19 commissions de l’Assemblée du peuple (chambre basse du parlement égyptien). Issam Al-Arian, un des leaders du PLJ, présidera la Commission des Affaires étrangères. Plusieurs autres comités stratégiques, dont celui de la défense, de l’industrie et de l’énergie ainsi que du budget et de la planification seront présidés par des députés islamistes. Le parti salafiste Al-Nour présidera les commissions de l’Economie, l’Education et des Questions religieuses.
Davutoglu : la Turquie ne boycottera pas le pétrole iranien
Ahmet Davutoglu, le chef de la diplomatie turque, a réitéré le désaccord d’Ankara avec le boycott du pétrole iranien par l’Union Européenne lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du Conseil de Coopération du Golfe Persique et de la Turquie, à Istanbul. Davutoglu a précisé que la coopération irano-turque se poursuivra. La Turquie est un important client en pétrole et en gaz iraniens. Ses importations en provenance d’Iran, essentiellement de produits énergétiques, ont dépassé les 12 milliards de dollars en 2011.
Bienvenue en Israël : elle fait son aliyah à l’âge de 97 ans !
Maria Bertha Holskon, originaire d’Argentine, a finalement décidé de faire son aliyah : elle est arrivée, il y a quelques semaines en Israël à l’âge de …97 ans. Maria Bertha Holskon est née dans un village juif argentin près de Carlos Casares fondé par le Baron Hirsch, mais s’est installée, dans sa jeunesse, à Buenos Aires jusqu’à ce qu’elle se décide à rentrer à la maison, en Israël, pour se rapprocher de sa fille Dalia, qui habite à Kfar Saba, de ses 7 petits-enfants et de ses 5 arrière-petits-enfants. Jusqu’à 120 ans.
Le Vatican va payer des impôts sur ses biens situés en Israël
Après 18 ans de discussion, le Vatican et Israël se sont enfin mis d’accord sur le fait que l’Eglise catholique devra payer des taxes au moins partielles sur ses nombreuses propriétés situées en Israël.
Syrie: le régime ne contrôle plus « 50% du territoire » (Armée syrienne libre)
Le régime de Bachar al-Assad ne contrôle plus « 50% du territoire » syrien, a affirmé le chef de l’Armée syrienne libre (ASL), le colonel Riad Al-Assaad, précisant que ses forces n’avaient pas nécessairement mis la main sur ces régions.
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Egypte : pas d’amputation de mains pendant les cinq premières années
Dans une interview diffusée sur la télévision Al-Nahar, le leader spirituel des Frères Musulmans Yousuf Al-Qaradhawi a indiqué : « Je pense que la charia devrait être appliquée progressivement. C’est une règle dans la charia et dans la nature (…). Il faut préparer les gens, leur enseigner. Les gens doivent apprendre. Nous devons faire un effort pour enseigner aux gens la vérité sur l’islam (…). Je pense que durant les cinq premières années, il ne devrait pas y avoir de mains amputées ».
Les livres scolaires de l’ONU pour les enfants palestiniens sont antisémites, anti-américains et anti-israéliens
Chris Smith, un député américain républicain, a critiqué le gouvernement américain pour avoir financé via l’ONU des livres scolaires destinés aux enfants palestiniens dont le contenu est antisémite, anti-américain et anti-israélien.
L’Iran au coeur des discussions entre chefs du Mossad et de la CIA
Tamir Pardo, le chef du Mossad s’est rendu secrétement aux Etats-Unis pour rencontrer jeudi dernier David Petraeus, le chef de la CIA à Washington afin de discuter de la question nucléaire iranienne. Tamir Pardo, chef du Mossad (services de renseignement israéliens), s’est rendu dimanche dernier à Washington pour discuter du programme nucléaire iranien, selon la présidente de la commission du renseignement du Sénat américain, Diane Feinstein. Ce genre de visites du chef du Mossad est habituellement tenues secrètes, selon les médias israéliens. Diane Feinstein a laissé échapper, lors d’une audition des principaux responsables américains du renseignement consacrée aux menaces dans le monde retransmise à la télévision, avoir rencontré Tamir Pardo. Le chef du Mossad a également eu un entretien avec le chef de la CIA, David Petraeus.Tamir Pardo aurait évoqué la possibilité d’une attaque unilatérale envers l’Iran, selon les médias israéliens. En octobre, ces derniers avaient assuré que le Premier ministre israélien et son ministre de la Défense étaient favorables à des frappes contre l’Iran mais que l’armée et les services de renseignement, dont le Mossad, s’y opposaient.Les pays occidentaux soupçonnent l’Iran de chercher à fabriquer l’arme atomique sous couvert d’un programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours nié.
Iran : les inspecteurs de l’AIEA n’ont pas contrôlé les installations nucléaires
Selon l’agence de presse officielle iranienne Irna, les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui ont effectué cette semaine une visite en Iran, n’ont pas contrôlé les installations nucléaires iraniennes. D’après un haut responsable iranien, les inspecteurs se sont contentés de discussions avec des cadres du régime iranien. source
Séléction par Aschkel pour Israël-Flash



février 1st, 2012
Aschkel
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Assad à l’assaut
… C’est peu dire. Familles entières exécutées, enfants massacrés, bombardements à l’arme lourde: depuis le 26 janvier, le régime de Bachar a déclenché un nouvel assaut massif contre les localités rebelles. Y compris dans les faubourgs de Damas, où il a déployé 2000 hommes et 50 chars. Les observateurs de la Ligue arabe ayant suspendu leur surveillance le 28 janvier, pour des raisons de sécurité, le carnage a désormais lieu à huis clos. Depuis cette date, le nombre de victimes a bondi à au moins 100 par jour… Dont des dizaines dans les rangs de l’armée d’El Assad, démoralisée, qui se heurte désormais à une résistance armée farouche et fait l’objet de désertions répétées qui grossissent d’autant les rangs d’en face.
La spirale de cette militarisation galopante menace de faire basculer un soulèvement qui dure depuis dix mois dans un guerre civile longue, qui pourrait déstabiliser un peu plus les pays voisins…Dont l’Irak, heureusement « pacifié » par les Américains comme chacun sait.
(Passages choisis d’un article du Canard enchaîné N° 4762- daté du 1/2/2012)
Remarque: le régime d’Al Assad ne s’appuyant désormais que sur la Garde républicaine et la 4ème division blindée afin de tenir tête à la contestation populaire. Cela dit, on peut s’attendre à un putsch fomenté par l’armée et une prise de pouvoir par un général syrien qui serait en mesure de signer un accord d’entente avec le Grand Israël. Par ailleurs, la création d’une zone touristique financée par des capitaux israélo-syriens et internationaux sur les plateaux du Golan demeure un projet idoine qui pourrait raffermir la concorde entre Jérusalem et Damas tout en excluant les islamistes radicaux syriens. Encore faut-il que ce général devienne démocratique? Si ce n’est pas possible, alors la Syrie risque comme le prédisent les observateurs politiques de sombrer dans une guerre civile. En revanche, des indications susceptibles d’être recueillies sur le compte de la dépouille mortelle d’Elie Cohen, le plus grand officier de recherche de tous les temps reste une nécessité pour le sionisme, le pro-sionisme et tous ceux qui sont épris de liberté.
Source: article de presse et contribution personnelle.