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Droit international : la légitimité de l’Etat d’Israël sur la totalité de la Palestine historique- Vidéo


Droit international : la légitimité de l’Etat d’Israël sur la totalité de la Palestine historique- Vidéo

De nouveau, la France encourage la demande de l’organisation terroriste du Fatah de la reconnaissance d’un Etat arabo-musulman interdit aux Juifs en Judée-Samarie. Officiellement, les différents pays soutiennent qu’ils cherchent par cette attitude à motiver les parties à revenir à la table des négociations. Mais…

Pour Dore Gold, ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU, la prise de position exigée par les terroristes ferait tout simplement de l’Union Européenne un ensemble de pays qui trahissent leurs engagements.

Interrogé pour le documentaire intitulé Donner une chance à la paix (vidéo en fin d’article), l’ancien ambassadeur israélien cite un extrait des accords d’Oslo, ou plus précisément des accords dits intérimaires du 28 septembre 1995: «Aucune des deux parties ne prendra l’initiative ni n’adoptera de mesures qui modifieraient le statut de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza dans l’attente du résultat des négociations sur le statut permanent.»

Il affirme alors que si la partie arabo-musulmane décide d’entreprendre la démarche de la proclamation unilatérale d’un Etat, ce sera une violation pure et simple des engagements prévus par les accords. Sans entrer dans d’autres violations qui auraient dû donner le droit à Israël de reprendre manu militari tous les territoires cédés, comme les attaques à l’arme automatique des soldats de l’armée de l’Olp qui ont fait des morts chez  Tsahal, notamment à Sichem, au tombeau de Joseph, et à Ramallah, il explique en quoi les accords, et tout particulièrement cette clause, représente un problème de taille pour l’Europe:

«Lorsque l’accord intérimaire a été signé à la Maison Blanche en présence du président Bill Clinton, l’Union Européenne a contresigné l’accord, en tant que témoin. De la sorte, si l’UE décide de soutenir le projet « palestinien » à l’Onu, en opposition au projet « palestinien » à Oslo, elle prêterait main forte à la violation d’un accord écrit dont ses membres sont également signataires. La question qui fuserait alors immédiatement en Israël serait: « Qui pourra à l’avenir encore faire confiance à l’Union Européenne, si elle veut s’impliquer dans le processus de paix, et si elle viole les accords qu’elle a elle-même signés? »»

Dore Gold déplore le manque d’impartialité à laquelle s’est habituée l’opinion étrangère sur le conflit qui oppose les organisations terroristes à la légitimité et la sécurité de l’Etat d’Israël: «Le monde entier dit à Israël: « Pourquoi ne reconnaissez-vous pas les droits des « Palestiniens » à un Etat? » Cela paraît évident, et les Israéliens y sont confrontés sans arrêt. Mais voyez-vous qui que ce soit exiger des « Palestiniens »: « Vous devez reconnaître au peuple juif le droit de vivre dans son propre Etat, dont l’origine est ancrée dans une légitimité internationale et des accords internationaux remontant à San Remo et au mandat britannique de la Société des Nations »? Malheureusement, les mêmes demandes ne sont pas formulées à l’intention de l’autre partie, ce qui révèle peut-être les vraies intentions».

En effet, la conférence internationale de San Remo, et qui est d’une manière surprenante totalement absente des manuels d’histoire de pays libres et démocratiques qui considèrent que l’histoire du renouveau juif en Palestine ne daterait que de 1947, avec la résolution 181 de l’Assemblé générale des Nations Unie et sa carte tronquée, a consisté en des décisions des grandes puissances et de la Société Des Nations à l’issue de la première guerre mondiale, quant à l’avenir des territoires ennemis, à savoir les restes de l’ancien empire ottoman.

Pour Howard Grief, un juriste en droit international qui étudie les aspects de cette conférence depuis 1966, c’est la conférence de San Remo, qui s’est tenue en Italie en 1920, dans la villa Devachan – et non pas le vote de 1947, qui n’est pas contraignant, comme selon lui toutes les décisions de l’Assemblée constituante – qui reconnait et attribue un droit et une légitimité irréversiblement reconnus au peuple juif, à la renaissance et au caractère irrévocable de son Etat sur sa Palestine ancestrale. Les droits juridiques ont alors été accordés au peuple juif et au peuple arabe.

Un autre juriste, le docteur Jacques Gauthier, s’est penché pendant vingt-cinq ans sur le statut de Jérusalem, qui représente la thèse de son doctorat. Il déclare: «C’est ici (à San Remo, ndlr) que les grandes puissances ayant un pouvoir juridique irrévocable à l’égard des territoires ottomans ont délibéré et pris la décision, après avoir entendu les revendications de l’organisation sioniste à Paris lors de la conférence de paix en 1919, après avoir entendu les demandes des délégations arabes, au sujet de leurs desideratas concernant les territoires ottomans. (…) Après des décisions juridiquement contraignantes et définitives, du point de vue international, il a été décidé qui obtiendrait quoi».

Quant aux différentes parties en jeu, qui ont été représentées par des délégations devant les grandes puissances, elles ont vu le Moyen Orient se diviser globalement en trois grandes régions: la Syrie et le Liban, qui dépendaient alors de la France, la Mésopotamie, c’est-à-dire l’Irak dans ce contexte, et la Palestine, dont les contours ont été reportés sur l’emblème du mouvement de jeunesse du Betar.

Pour Dore Gold, ce n’est pas une affaire exclusivement britannique, malgré le début promettant avec la déclaration Balfour en 1917, qui a suivi l’entrée en Palestine d’Allenby ; c’est un engagement international, que le vote approuvé ultérieurement par 33 voix pour, 13 contre et 10 abstentions, ne peut réduire. Les droits anciens et renouvelés du peuple juif sur sa terre, la Palestine; sont reconnus par le droit international depuis cette conférence qui, en avril 1920, s’est réunie à cet effet.

Yéochoua Sultan – Rédaction israel-flash et sur son blog 

 




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